Le ministère de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, franchit une nouvelle étape dans sa stratégie numérique en plaçant les langues nationales au cœur du développement de l’intelligence artificielle.
Depuis ce mardi 24 mars 2026, le département de Dr Aminata ZERBO/SABANE, à travers le Secrétariat permanent à l’Innovation et à la Veille sur les technologies émergentes du Numérique (SPIVTEN), organise un atelier dédié à la formalisation linguistique et à la constitution d’un corpus pour les modèles d’Intelligence Artificielle (IA) en langues nationales. Quatre langues sont concernées : le Moore, le Dioula, le Fulfuldé et le Gulmancema.
Cette rencontre réunit un large éventail d’acteurs : enseignants-chercheurs, linguistes, journalistes et spécialistes en intelligence artificielle. L’objectif est clair : structurer les bases linguistiques indispensables au développement de technologies innovantes telles que : la reconnaissance vocale (ASR), la traduction automatique (MT),la synthèse vocale (TTS).
L’initiative qui permettra de bâtir des solutions technologiques adaptées aux réalités linguistiques du Burkina Faso est menée dans le cadre de la collaboration entre le Ministère en charge de la Transition digitale, la RTB et des structures de recherche.
A travers l’intégration des langues nationales dans les technologies émergentes, le Burkina Faso affirme sa volonté de bâtir une intelligence artificielle inclusive, accessible et adaptée à son contexte socioculturel.
Cet atelier s’inscrit pleinement dans les 12 chantiers majeurs de la transformation digitale à l’horizon 2030, notamment le chantier dédié à une intelligence artificielle au service de tous les Burkinabè.
Ce chantier 11 ambitionne de former une nouvelle génération d’experts locaux en IA, développer un écosystème numérique souverain, et exploiter pleinement le potentiel de l’IA dans les secteurs clés du développement.
𝗗𝗖𝗥𝗣/𝗠𝗧𝗗𝗣𝗖𝗘
Depuis ce mardi 24 mars 2026, le département de Dr Aminata ZERBO/SABANE, à travers le Secrétariat permanent à l’Innovation et à la Veille sur les technologies émergentes du Numérique (SPIVTEN), organise un atelier dédié à la formalisation linguistique et à la constitution d’un corpus pour les modèles d’Intelligence Artificielle (IA) en langues nationales. Quatre langues sont concernées : le Moore, le Dioula, le Fulfuldé et le Gulmancema.
Cette rencontre réunit un large éventail d’acteurs : enseignants-chercheurs, linguistes, journalistes et spécialistes en intelligence artificielle. L’objectif est clair : structurer les bases linguistiques indispensables au développement de technologies innovantes telles que : la reconnaissance vocale (ASR), la traduction automatique (MT),la synthèse vocale (TTS).
L’initiative qui permettra de bâtir des solutions technologiques adaptées aux réalités linguistiques du Burkina Faso est menée dans le cadre de la collaboration entre le Ministère en charge de la Transition digitale, la RTB et des structures de recherche.
A travers l’intégration des langues nationales dans les technologies émergentes, le Burkina Faso affirme sa volonté de bâtir une intelligence artificielle inclusive, accessible et adaptée à son contexte socioculturel.
Cet atelier s’inscrit pleinement dans les 12 chantiers majeurs de la transformation digitale à l’horizon 2030, notamment le chantier dédié à une intelligence artificielle au service de tous les Burkinabè.
Ce chantier 11 ambitionne de former une nouvelle génération d’experts locaux en IA, développer un écosystème numérique souverain, et exploiter pleinement le potentiel de l’IA dans les secteurs clés du développement.
𝗗𝗖𝗥𝗣/𝗠𝗧𝗗𝗣𝗖𝗘